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Introduction




Un fournisseur d'accès à Internet (souvent abrégé F.A.I.) est une entreprise qui permet à ses clients de se connecter à Internet. Il s'occupe de relier le domicile de l'utilisateur au réseau Internet. L'habitation peut être reliée par différent moyens (par fibre optique, par adsl, ...) et le fournisseur d'accès à Internet peut également proposer des services d'abonnement téléphonique ou de télévision.
Avec les réseaux mobiles, les opérateurs téléphoniques proposent parfois une connexion à Internet. Ils sont alors des fournisseurs d'accès à Internet.
















Comment le FAI vous connecte-t-il à Internet ?

Lorsque vous vous connectez à Internet par l'intermédiaire de votre fournisseur d'accès, il s'établit une communication entre vous et le FAI grâce un protocole simple: le PPP (Point to Point Protocol), un protocole permettant de mettre en communication deux ordinateurs distants sans que ceux-ci ne possèdent d'adresse IP. En effet votre ordinateur ne possède pas d'adresse IP. Cette adresse IP est toutefois une condition nécessaire pour pouvoir aller sur Internet, car le protocole utilisé sur Internet est le protocole TCP/IP, qui permet de faire communiquer un nombre très important d'ordinateurs repérés par ces adresses.

Ainsi, la communication entre vous et le fournisseur s'établit selon le protocole PPP, qui se caractérise par :
? un appel téléphonique
? une initialisation de la communication
? la vérification du nom d'utilisateur (login ou userid)
? la vérification du mot de passe (password)




Une fois que vous êtes "connecté", le fournisseur d'accès vous prête une adresse IP que vous garderez pendant toute la durée de la connexion à internet. Celle-ci n'est toutefois pas fixe, car dès la connexion suivante le fournisseur vous donnera une de ses adresses libres (donc différente car il peut en posséder, selon sa capacité, plusieurs centaines de milliers...).
Votre connexion est donc une connexion par procuration car c'est votre fournisseur qui envoie toutes les requêtes que vous faites, et c'est lui qui reçoit les pages que vous demandez et qui vous les réexpédie.

C'est pour ces raisons par exemple que lorsque vous possédez un accès Internet par un FAI, il vous faut à chaque connexion retirer votre courrier, car c'est généralement lui qui reçoit votre courrier (il est stocké sur un de ses serveurs).











Les différences entre les FAI

Le choix d'un FAI se fait selon de nombreux critères dont le nombre de services offerts et la qualité de ces services. Quels sont donc ces critères : ? La couverture: certains FAI ne proposent une couverture que des grandes villes, d'autres proposent une couverture nationale, c'est-à-dire un numéro pour lequel on paye le prix d'une communication locale quel que soit le point d'appel
? La bande passante: c'est le débit total que propose le FAI. Cette bande passante se divise par le nombre d'abonnés, ainsi plus le nombre d'abonnés augmente plus celle-ci devient petite (la bande passante allouée à chaque abonné doit être supérieure à sa capacité de transmission afin de lui fournir un service de qualité).
? Le prix: celui-ci dépend du FAI et du type de formule choisie. Ainsi, certains FAI proposent désormais un accès gratuit
? L'accès: illimité: certains FAI proposent une formule dans laquelle le temps de connexion vous est compté, c'est-à-dire que vous ne pouvez pas dépasser un nombre d'heures de connexion par mois, auquel cas les communications subissent une majoration tarifaire (les minutes supplémentaires se payent très cher). Certains prestataires proposent même des tarifs sans abonnement, c'est-à-dire que seule la communication est payante (mais coûte bien évidemment plus cher qu'une communication locale!)
? Le service technique: c'est une équipe chargée de répondre à vos problèmes techniques (appelé aussi hot-line ou bien service clientèle). Les FAI font généralement payer ce type de service (parfois 1.35€ l'appel puis 0.34€/min)
? Les services annexes :
? Nombre d'adresses E-mail
? Espace mis à disposition pour la création d'une page perso (HTML)

? ...













S'y retrouver parmi les différentes formules proposées

Les Fournisseurs d'accès à Internet (FAI) proposent de plus en plus de type d'abonnements et de formules pour accéder à Internet...
Internet gratuit, Internet sans abonnement tout cela est bien alléchant mais comment font-ils pour proposer ce type de services gratuits?

o L'abonnement payant avec accès illimité

C'est la formule traditionnelle. Elle consiste à payer un forfait fixe chaque mois (de l'ordre de 10 à 30€). Grâce à cette formule l'accès à Internet est illimité, c'est-à-dire que l'on peut se connecter autant que l'on veut pendant le mois... seules les communications sont à nos frais (au prix d'une communication locale).
Ce type de formule offre généralement une adresse E-mail (ou plus) ainsi que de l'espace pour créer sa page personnelle

o L'abonnement payant avec accès limité

Ce type de formule a les mêmes caractéristiques que la précédente à la différence que l'abonnement est moins cher mais que le nombre d'heures de connexion est limité. Au-delà de cette limite, le prix est majoré par tranche d'heure supplémentaire.

o L'accès à Internet sans abonnement

Attention! Ce type de forfait n'est pas gratuit... Il permet uniquement de pouvoir se connecter de façon occasionnelle en payant l'accès par un coût de la communication à la minute plus important. Il convient uniquement pour les personnes qui se connectent rarement à Internet (un nombre d'heures par mois très faible), et ne comprend donc pas les avantages tels que de l'espace disponible pour la page personnelle (il existe toutefois des hébergements gratuits autres que par des FAI).

o Les fournisseurs d'accès gratuits

Comment font ces entreprises pour proposer des accès gratuits?

C'est la publicité qui permet à ces entreprises de proposer de telles formules. En effet, dès votre connexion vous verrez s'afficher quelques bandeaux publicitaires.
Vous y êtes gagnants. De plus le désagrément causé par ce type de publicité est minime...










Le rendomant du les FAI

À la différence d'un abonné, qui se raccorde à Internet via un prestataire de services (le fournisseur d'accès), le fournisseur d'accès lui-même procède de manière différente. Dans le cas général, il est un maillon du réseau, transportant ses propres données (pour simplifier, le trafic de ses abonnés), mais aussi potentiellement les données d'autres opérateurs. Le raccordement qui relie deux opérateurs est fondamentalement différent de celui qui relie un abonné à son fournisseur d'accès. Les routeurs des deux opérateurs vont en effet échanger, non pas une seule route (qui se résume à « la sortie, c'est par là ») mais plusieurs centaines de milliers de routes, indiquant comment joindre tous les autres opérateurs. Ainsi, quand un opérateur est relié à 3 autres, il a appris, de 3 sources différentes, toutes les routes que chacun de ces opérateurs connaissait. Il pourra alors choisir la route qu'il jugera la plus efficace. Ce mode de raccordement entre opérateur, appelé du transit, est en général facturé (par le plus gros au plus petit, le plus souvent). Une alternative à ce mode de connexion est, sur la même base technique, de n'échanger que quelques routes (typiquement celles menant à son propre réseau). On parle alors d'accord de peering (échange entre pairs).
Ce procédé technique de raccordement, sensiblement plus complexe que celui utilisé pour raccorder un abonné à son fournisseur, permet à l'opérateur de changer à tout moment ses accords de peering, ou ses contrats de transit, sans impact notable pour les utilisateurs finaux.
Un opérateur, même de faible envergure, dispose en général de plusieurs contrats de transit, et de plusieurs dizaines, voire centaines, d'accord de peering.
C'est l'ensemble des opérateurs, échangeant entre eux des centaines de milliers de routes, qui forment Internet. Certains opérateurs ne s'occupent quasiment que de transport de données. D'autres proposent, contre paiement, un raccordement à des utilisateurs finaux, ce sont les fournisseurs d'accès à Internet.









Maroc telecom





Maroc Telecom (arabe : ??????? ??????, Itissalat Al-Maghrib ou IAM) est la 1re société de télécommunications au Maroc. Privatisée partiellement par le royaume du Maroc à partir de 2001, elle devient une filiale du groupe français Vivendi. En 2013, des négociations ont lieu entre Vivendi et l'opérateur émirati Etisalat pour la vente à ce dernier de cette participation1, vente qui se concrétise en mai 2014.
Il est classé 38e dans le classement des premières entreprises africaine du magazine Jeune  Afrique2.
Son chiffre d'affaires en 2014 s'élève à 3 453 925 000 dollars.







Historique

En 1999, l'ONPT, Office national des postes et télécommunications, est divisé en deux entités séparées : La Poste Maroc et Maroc Telecom, cette dernière devient une société anonyme indépendante appartenant à 100 % à l'État marocain. En décembre 1999, Maroc Telecom fait l'acquisition de 80 % du capital de Casanet, l’un des premiers fournisseurs d’accès à Internet au Maroc, qui a créé en 1995 le site  Menara3.
Le 20 février 2001, Vivendi prend 35 % du capital de IAM (Maroc Telecom), en obtenant l'appel d'offres international relatif à sa privatisation4. Puis en avril 2001, à la suite de l’appel d’offres international lancé par le gouvernement mauritanien, Maroc Telecom acquiert 54 % du capital du groupe Mauritel, l’opérateur historique mauritanien, créé en 1999.
Le 17 octobre 2001, Casanet devient une filiale à 100 % de Maroc Telecom. En décembre 2003, Casanet multiplie par 3 son chiffre d'affaires annuel. Son activité est centrée sur des offres entreprises et la gestion de portails, dont le portail Menara.
En novembre 2004, Vivendi augmente sa participation à 51 % du capital de IAM.
En décembre 2004, Maroc Telecom introduit une partie de son capital aux bourses de Casablanca et de Paris.
En décembre 2007, au terme d'un programme d'échange d'actions entre l'État marocain par l'intermédiaire de la Caisse de dépôt et de gestion du Maroc (CDG) et Vivendi, ce dernier acquiert 2 % supplémentaires, ce qui porte ainsi sa participation à 53 % du capital contre 30 % pour la CDG. Les 17 % étant détenu par le public coté en bourse deBourse de Paris et de Bourse de Casablanca (2e place boursière d'Afrique).
En décembre 2007, Maroc Telecom fait l'acquisition de 51 % d' Onatel5.
En février 2007, Maroc Telecom fait l'acquisition de 51 % de Gabon Télécom6.
En juillet 2009, Maroc Telecom fait l'acquisition de 51 % de  Sotelma7.
En 2013, Vivendi et Etisalat commencent les négociations pour la vente de Maroc Telecom. En mai 2014 : Vivendi finalise la vente de ses parts dans Maroc Telecom à  Etisalat8. Le 5 mai 2014, Maroc Telecom annonce l'acquisition de 6 filiales africaines de Etisalat (marque Moov) pour 650 millions $.


Connectivité à l'International

Maroc Telecom dispose d’une bande passante Internet internationale dont la capacité a presque doublé en un an, passant de 60 Gbit/s fin 2010 à 220 Gbit/s en 2012.
Une grande partie des communications téléphoniques et du trafic Internet avec l'Europe transite par le câble sous-marin Atlas offshore reliant Asilah à Marseille et le câble Loukkous reliant Asilah et Rota près de Séville en Espagne.
Atlas offshore a une longueur de 1634 km. Il contribue donc à renforcer la capacité du réseau de Maroc Telecom qui distribue des services haut débit tels que l’Internet à haut débit, la télévision sur ADSL, des services de transmission de données mobiles et améliore davantage la qualité de service offerte à sa clientèle grâce à l’efficacité de transmission offerte par la technologie sous marine.
S’exprimant au lancement de ce câble, Abdeslam Ahizoune, Président du directoire de Maroc  Telecom10 a déclaré : « Maroc Telecom a pris la décision de lancer le câble Atlas Offshore pour répondre à la demande croissante des centres d’appels et des activités d’offshoring dans notre pays. La construction de ce câble contribuera à confronter la position de leader de Maroc comme terre d’accueil des entreprises délocalisées. Maroc Telecom, qui supporte seul ce projet, entend ainsi apporter sa contribution à la promotion des investissements étrangers au Maroc ».
Le câble Loukkos a été mis en place dans le but de diversifier la connectivité du Maroc, de renforcer la sécurité du trafic international de Maroc Telecom et de faire face au trafic grandissant de l’Internet tiré par le haut débit.
Le câble Loukkos est d’une longueur totale de 187 km11. Les travaux de construction de cette liaison dont l'investissement s'élève à 143 millions de dirhams totalement pris en charge par Maroc  Telecom12.
Ajoutant à cela la construction d’un câble terrestre à fibre optique reliant le Maroc, la Mauritanie, le Mali et le Burkina Faso (près de 5000 km)












Meditel


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Méditel, anciennement Meditelecom est une entreprise marocaine de télécommunications. Créée en 1999, Elle est le deuxième opérateur de téléphonie mobile au Maroc. L'entreprise emploie 1 048 salariés et génère quelque 20 000 emplois indirects. Son chiffre d'affaires s'est élevé à 5,3 milliards de dirhams (465 millions d'euros)





Histoire

Meditelecom fut créée en 1999 à la suite d'un partenariat entre des investisseurs marocains et les groupes Telefónica etPortugal Telecom qui en détenaient 32,18 % chacun. En septembre 2009, les groupes marocains Finance Com et CDG rachètent les parts de Telefónica et Portugal Telecom.
Le 21 septembre 2010, Orange confirme sa prise de participation dans Meditel pour un montant de 640 millions d'euros, soit 40 % du capital, dans le but d'être actionnaire à 49 % en 2015.
En mars 2016, dans le cadre de l'unification sous la marque "Orange" qu'entreprend le groupe, Stéphane Richard, PDG d'Orange, annonce que Méditel sera renommé "Orange" avant la fin 20161.

Actionnariat

Le capital est détenu par les entreprises et organismes suivants :
• Orange : 49%
, premier actionnaire.
• Caisse de dépôt et de gestion : 25,5%
• Finance Com : 25.5%







Inwi

Fondé par Karim Zaz puis devenu filiale de la Société nationale d'investissement et du consortium koweïtien Al Ajial-Zaïn, inwi est le troisième opérateur global de télécommunication au  Maroc1. inwi opère sur les segments de la téléphonie fixe et mobile à travers ses deux marques « inwi » et « Bayn », ainsi que sur celui de l’Internet. Ses offres sont destinées aussi bien à la clientèle grand public que celle des entreprises.
L’opérateur emploie près de 1 200 collaborateurs2 et compte plus de 12 millions de clients mobile2.
À fin 2012, il avait un chiffre d’affaire de 6,3 milliards de MAD, en croissance de 11% par rapport à l'année précédente3.
En termes de parts de marché, inwi détient (à fin juin 2013) 26,40 % du marché de la téléphonie mobile et 56,50 % du marché de la téléphonie fixe2. Sa part du marché de l’internet 3G au Maroc atteint 13,82 %2.
En décembre 2010, inwi a remporté le trophée de la deuxième édition des « Morocco Awards » dans la catégorie « Marque de service »1. L’opérateur a également remporté le trophée de l'entreprise la plus innovante dans les services en 2011 et 20132.



Historique

• 1999 : création de Wanadoo Maroc en tant que deuxième Fournisseur d'accès à Internet au Maroc. • 2000 : Wanadoo Maroc est le premier fournisseur en Afrique du Nord à lancer des solutions d'entreprise basés sur la technologie IP MPLS et atteint une part de marché de 80%.
• 2004 : Attijariwafa Bank et la Caisse de dépôt et de gestion (CDG) entrent dans le tour de table de Wanadoo Maroc qui devient Maroc Connecté à la suite du désengagement de France Télécom.
• 2005 : Maroc connecté décroche les nouvelles licences de télécommunications (1a : mobilité restreinte, 1b : mobile, 1c : international) avec comme partenaire de référence le Groupe ONA, devenu l'actionnaire de référence de Maroc connecté. Maroc connecté conclut également un partenariat technologique avec l'Office national d'électricité dont le réseau de fibres optiques couvre la totalité du Maroc avec un accès direct sur l'Europe via l'Espagne.
• 2006 : Maroc Connect décroche la troisième licence 3G au Maroc, en juillet 2006.
• 2007 : Maroc Connect devient Wana, troisième opérateur Fixe et Internet 3G au Maroc
• 2008 : Wana devient un opérateur avec plus de 1 000 000 de clients en mobilité restreinte CDMA
• 2009 : Wana décroche, sous sa marque Inwi, la troisième licence GSM au Maroc. Le consortium koweïtien Zain/Alajial prend le contrôle de 31 % du capital d'Inwi.
• Février 2010 : Lancement de l'offre GSM Inwi, qui compte cinq millions d'utilisateurs un an après son lancement1, qui devient le troisième opérateur mobile au Maroc