Petite chèvre chou

Alimentation

* Aliments grossiers
-> Fourrages verts
- herbe de prairies permanentes
- graminées (RG, dactyle, fétuque)
- légumineuses (luzerne, trèfle violet, sainfoin)
- crucifères (chou, colza)
-> végétation arbustive
-> foin
-> ensilage
-> fourrage déshydraté

* Aliments concentrés
-> céréales (orge, avoine, maïs)
-> graines de protéagineux (pois fourrager, féverole, fève, lupin doux)
-> tourteaux (soja, arachide, lin)
-> sous-produits divers (drêche de brasserie, pulpes sèches, son)
-> aliments composés (mélanges fabriqués à partir de différentes matières premières)

Chèvre 60 kg peut manger jusqu'à 3 kg de MS
Appétit au plus bas pendant les 8 dernières semaines de gestation (1,2-1,5 kg MS)
Après mise-bas, augmentation de l'appétit : maximum entre 5e et 9e semaine.

Reproduction
En général, première saillie à 7-8 mois pour les chevrettes (25-30 kg).
Bouc : 7-8 mois (36 kg)
Saison sexuelle : juillet à fin décembre (maximum en septembre-octobre)

Différents techniques de reproduction
-> Saillie en liberté
-> Monte en main
-> IA (semence fraîche ou congelée), sur chaleurs naturelles ou synchronisées
Réussite : 60-75 % en chaleur synchronisées semences fraîches
  • 50-70 % en chaleur synchronisées semences congelées
Synchronisation des chaleurs :
-> éponges imbibées de progestatif dans le vagin
-> méthode lumineuse (pour travailler en jours décroissants)
A ne pas faire plus d'une fois dans l'année sur le même animal

Gestation
153-155 jours (variations entre 145-165 jours)
Durée plus faible pour deux ou trois petits
Tarissement obligatoire pendant les deux derniers mois
Alimentation équilibrée : foin à volonté, 300-400 g de céréales, complément minéral vitaminé
50 % des mises-bas avant fin janvier (chèvres adultes)
70 % des mises-bas avant fin février (chèvres adultes)


OVIN LAIT :

Agneau : mâle ou femelle de moins de 12 mois.
Agnelle : femelle de moins de 12 mois.
Bélier : mâle de plus de 12 mois.
Brebis : femelle de plus de 12 mois.
Mouton : espèce ovine en général.
Antenais(e) : agneau ou agnelle né(e) de l’année précédente et encore inapte à la reproduction.

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Cheptel ovin français

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Races laitières ovines françaises

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Races ovines rustiques françaises


Infos chiffrage de la production ovine France : http://www.interbev.fr/wp-content/uploads/2014/01/chiffres-cles-2013-productions-ovines-lait-et-viande.pdf






















































Alimentation :
L’alimentation des ruminants en chiffres : la France compte 15 millions d’hectares de surfaces en herbes. La ration des ruminants est composée en moyenne de 60% d’herbe, de 20% de maïs ensilé, de 12% de céréales, de 6% de tourteaux et de 2% de minéraux et vitamines.

La ration alimentaire est essentiellement constituée de fourrages. Il en existe plusieurs types qui se distinguent par leur mode de conservation :

- les fourrages verts directement pâturés par les animaux pendant la belle saison : herbe, luzerne, colza...
- les fourrages récoltés et conservés pour une consommation pendant l’hiver : fourrages secs comme le foin ou la paille.
- les fourrages ensilés, stockés après broyage dans un silo (maïs, herbe, occasionnellement sorgho ou pulpe de betterave).
- les fourrages plus ou moins séchés : l’enrubannage d’herbe ou de légumineuses.

L’herbe tient une place prépondérante dans l'alimentation des ovins (60% en moyenne).

Un complément protéique est apporté par les tourteaux, obtenus à partir des graines de plantes oléagineuses comme le soja, le lin, le tournesol ou encore le colza, après extraction de l’huile.
Un complément énergétique est apporté par des céréales riches en glucides telles que le blé, l’orge et le maïs ou d’autres végétaux tels que les betteraves sous forme de pulpe.
Des compléments minéraux (calcium, phosphore) et vitaminiques peuvent être apportés.

Ainsi, une brebis (au sens EMP) va consommer en moyenne 532 kg MS d’herbe pâturée, 212 kg MS d’herbe conservée (foin, enrubannage et ensilage), 10 kg MS d’ensilage de maïs et 20 kg MS d’autres fourrages et coproduits fourragers. Et, toujours en moyenne, 134 kg MS de concentrés dont 50 kg MS produits sur l’exploitation (essentiellement des céréales).

- Alimentation en fonction du stade :
Le regroupement des animaux en lots homogènes permet d’adapter l’alimentation aux besoins :
- brebis doubles,
- brebis simples,
- brebis vides...
Les besoins alimentaires hivernaux dépendent du temps de présence en bergerie (5 à 6 mois).
(exemple d'alimentation)

Alimentation des agneaux :

Les agneaux sont conduits sous la mère jusqu’à l’âge de 70 jours en moyenne. En plus du lait maternel, ils reçoivent du fourrage grossier appétant (foin ou paille) et un concentré à 0,9 UF et 17% de matière protéique brute. Au bout de quelques jours d’allaitement maternel, les agneaux issus d’élevages laitiers consomment un lactoremplaceur, mélange de poudre de lait et de compléments nutritionnels, dilué dans de l’eau chaude. Les agneaux sélectionnés pour leur qualité bouchère tètent le lait de leur mère jusqu’au sevrage.
On peut ensuite distinguer quelques situations typiques, sachant qu'au sein d'une même région ou d'une même exploitation, plusieurs cas de figures sont possibles et que les variations climatiques jouant sur la disponibilité en herbe et en fourrage peuvent faire varier l'alimentation d'une année sur l'autre.
Le système digestif de ruminant devient fonctionnel au fur et à mesure de l’introduction de végétaux fibreux. Après le sevrage, l’agneau valorise aussi bien une alimentation concentrée riche en céréales qu’une alimentation exclusivement à base d’herbe. Les agneaux sont nourris avec des fourrages verts ou des fourrages conservés : foin, paille, maïs-ensilage. Leur aliment de complément est, dans la plupart des cas, constitué de céréales, avec de la graine de soja déshuilée appelée tourteau de soja, aliment très riche en protéines. Ils reçoivent également une complémentation minérale et vitaminique.
On peut identifier cependant deux principaux régimes alimentaires : celui des agneaux d'herbe et celui des agneaux de bergerie, tous deux élevés pour leur qualité bouchère.


Races en fonctions des systèmes :

Rustique : BMC, Lacaune, Préalpe du sud, Limousine. Elles se déssaisonnent facilement, mais leur prolificité est faible.

Prolifique : La Finnoise et la Romanov (dessaisonnées, mais leur conformation est médiocre. Leur saison sexuelle étendue assure un taux de réussite de 80% pour une lutte de mai) + la race INRA 401. La prolificité de ces animaux est d'au moins 200.

Laitière : Lacaune (dessaisonnée, lait et viande), Corse (dessaisonnée, rustique et adaptée à la transhumance), Manech à tête noire ou rousse (cornue et rustique).

Races d'herbage de grand format : Bleu du maine (saisonnée, prolifique, bonne laitière), Rouge de l'ouest (race d'herbage, forte production laitière permettant d'élever les agneaux multiples, prolificité de près de 160% au premier agnelage à 12-18 mois et 200% à 3 ans) et Texel (herbage et de plein air, prolifique avec un taux de 175% à 200%, fortes lactations permettant d'obtenir des agneaux lourds).

Races d'herbage en format moyen : Charollais (prolificité de 190% jusqu'à 220%, valeur laitière élevée et aptitudes bouchères), Vendéen (qualités maternelles indéniables sur le plan de la prolificité, valeur laitière et du dessaisonnement, grande souplesse d'utilisation, très rustique) et Charmoise (rustique).

Conduite technique :

  • Agnelles ou brebis ?
Chercher à ne pas dépasser 50 % d'agnelles et atteindre l’effectif total aussi vite que possible (3 ans). Dans tous les cas privilégier les animaux avec garanties génétiques et sanitaires. Les années suivantes, l’acquisition d’agnelles qualifiées sera un plus pour améliorer la qualité génétique du troupeau. Le taux de renouvellement sera maintenu à un niveau élevé pour remplacer les réformes plus nombreuses en phase de constitution de cheptel.

- Choix des reproducteurs :
Le choix de la race est souvent un compromis entre des goûts et des objectifs que l’on s’est donnés et
la disponibilité en reproducteurs sur une zone d’achat. Pour les femelles, rechercher en priorité le désaisonnement naturel. Les brebis doivent être fécondables au printemps. Dans notre région les races les mieux adaptées sont :
- en race lourde : Ile de France, Est à laine Mérinos, Suffolk et leurs croisements
- en race prolifique : INRA 401, et croisées Romanov
Les béliers, utilisés en pur ou en croisement, devront permettre une production d’agneaux lourds et bien conformés.

- Bâtiment/extérieur :
Dans la production d’agneaux de bergerie, on distingue 2 grands systèmes fourragers :
- le système hors sol : avec la valorisation de sous et co-produits
- le système herbe avec 2 schémas :
- autonome : avec l’optimisation de la SFP, dans ce cas on constate un chargement de 12 à 14 brebis/ha de SFP
- herbe déficitaire : avec optimisation du chargement (18 à 20 brebis/ha de SFP) nécessitant l’achat de fourrage ou la valorisation de sous et co-produits de l'exploitation.

- Système hors sol :
Essentiellement dans les grands bassins céréaliers (Champagne-Ardenne), dans des exploitations de grandes cultures céréalières et industrielles, le système hors sol a pris une place non négligeable. L’alimentation de base est la paille de céréales, complétée au cas par cas par des pulpes de betteraves, de luzerne déshydratée, des céréales, des protéagineux... Les fourrages sont essentiellement produits sur l’exploitation. Le choix des aliments se fait autour des conditions et des opportunités du marché. Les ressources alimentaires sont rarement le facteur limitant de l’atelier ou du développement du mouton dans ces exploitations. La présence de bâtiments et de main-d’œuvre disponible (salarié), à l’inverse, est un élément prépondérant dans un tel système.

- Exigences du système hors sol :
- Main-d’œuvre indispensable toute l’année avec des périodes à temps plein pour le personnel (agne-
lage).
- Bâtiment fonctionnel et adapté à la présence d’animaux toute l’année et à la mécanisation de la
distribution.
- Mécanisation de la distribution des aliments et du paillage.
- Volume de stockage et de conservation de la paille (besoins en paille alimentaire et litière : 450 kg
par brebis) et des aliments sous et co-produits
(+exemple d'alimentation dans ce système)

- Système avec pâture :
Le système avec pâture est présent dans les exploitations à dominante céréalière où il existe une surface en herbe obligatoire et dans les systèmes de polyculture élevage. Les prairies permanentes assurent tout au long de l’année la base alimentaire du troupeau ovin sous diverses formes (pâturage, enrubannée, foin). Toutes les femelles de reproduction vont en pâture pour une durée de 6 à 7 mois selon la date d’agnelage. La mise à l’herbe au printemps pour les adultes est conditionnée par le départ de la végétation. Les agnelles sont mises à l’herbe plus tard ou élevées en bergerie.

Dans les exploitations céréalières ou de polyculture, ce sont les pailles, pulpes, luzernes... qui équilibrent le stock fourrager.
Dans les chargements les plus élevés (18-20 brebis/ha de SFP), on fait appel, en plus de la paille produite sur l’exploitation, à l’achat de fourrages extérieurs, du type : luzerne déshydratée, foin... Seul le pâturage est assuré en totalité sur l’exploitation. Les agnelles de renouvellement sont maintenues le plus souvent en bergerie. Des fourrages dits “dérobés” peuvent intervenir pour minimiser le déficit fourrager (colza fourrager...).

(Ne pas négliger l’alimentation des agnelles : Qu’elles soient en pâture ou non, elles doivent faire face à des besoins de croissance. L’objectif est d’atteindre entre 50 et 60 kg à 9-10 mois, âge potentiel de mise en lutte. Jusqu’à l’âge de 4 mois, elles sont conduites avec les agneaux de boucherie. Au delà, leur croissance moyenne doit être de 100 g/jour, sans jamais dépasser 200 g, même sur une courte période (éviter les excès de gras préjudiciables à une bonne fertilité)).

- Type d'agnelage :
  • Agnelage d'automne : la période d'entretien s'étend de février à septembre-octobre. A partir d'avril, les brebis se nourrissent avec du fourrage vert distribué ou pâturé.
A l'intérieur de cette période, on distingue la lutte (avril à juillet) et la fin de gestation (vers septembre).
En lutte, les apports recommandés sont de 30% à 50% supérieurs à ceux de l'entretien. Cela pose toutefois pas de problèmes sur le plan pâturage, il suffit d'accroître la surface offerte ; le concentré n'est pas obligatoirement utile.
En fin de gestation, il est par contre plus judicieux de complémenter que de vouloir couvrir les besoins uniquement par l'herbe (généralement assez rare). En conséquence, la stratégie de pâturage restera identique à celle de la période d'entretien. Pratiquement avec des brebis de 65-75kg les apports journaliers seront limités à 1,1 à 1,3 kg de matière sèche/jour soit de 5 à 8 kg d'herbe brute (l'été, sous réserve d'apporter de la paille, on peut descendre en deçà de ces normes).
Il faudra donc impérativement limiter la surface et changer si possible le parc par jour : offrir par tête 2 à 3m“ d'un fourrage ayant 35 à 45 jours de repousse, selon la période.
Le pâturage a volonté ou même tournant sur une semaine aboutit toujours à un surplus de consommation plus ou moins bien utilisé (=50% de plus que les besoins des animaux). Toutefois, pour éviter le déplacement trop fréquent des clôtures, on peut faire du pâturage tournant sur 3 jours, d'autant qu'avec le déplacement journalier il faut laisser une surface équivalente à 3 parcs (piétinement) et avec un filet arrière pour éviter le surpâturage.
Un pâturage rationné bien maîtrisé fait économiser de 1 à 2 ha pour 100 femelles pendant l'été.

  • Agnelage d'hiver : La période s'étale de juillet à janvier-février. Les besoins journaliers en mat sèche sont équivalents à ceux des animaux de bergerie. le mode de pâturage est différent, car l'été ont a le plus souvent à disposition de la prairie naturelle généralement peu productive et le chargement estival, du fait de la présence de la presque totalité des agneaux, est plus important au printemps.
On assiste à un déséquilibre entre la production et les besoins du troupeau.
La concurrence entre les brebis et les agneaux est vive. Ces derniers ne peuvent couvrir leurs besoins qu'avec de l'herbe de qualité et assez abondante.
Les brebis peuvent absorber et valoriser de l'herbe de médiocre qualité. Il faut préserver les meilleurs prés aux agneaux, puis adopter le pâturage tournant ou rationné sur les mères.
Faire succéder les mères aux agneaux, mais ne pas consacrer un pré à chacun.
La surface à mettre à disposition des brebis est délicate à avancer, du fait de la variabilité des réserves estivales. L'important est de ne pas faire reprendre trop vite du poids aux brebis et de risquer ensuite par manque d'herbe de les voir maigrir. Il faut au contraire essayer de se constituer des réserves sur pied pour la lutte.
A l'automne et en hiver, on efforcera de couvrir le maximum des besoins du troupeau par l'herbe tout en évitant de surpâturage excessif toujours préjudiciable à la prairie surtout pour le démarrage au printemps suivant.

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  • - Femelles en lactation au pâturage : Une brebis peut correctement couvrir ses besoins de lactation au pâturage sous réserve d'une offre d'herbe suffisante en quantité et en qualité. La qualité de l'herbe évolue dans le temps et la valeur en UFL du kg de mat sèche peut varier de 0,95 au stade épi à 10cm, à 0,77 au stade pleine épiaison et parallèlement à cette baisse de valeur, on constate une baisse de digestibilité de la plante et de la mat sèche ingérée par l'animal. L'ensemble de ces phénomènes peut avoir des répercussions sur la lactation des brebis et la croissance de leurs agneaux.
Par contre, les repousses (2ème et 3ème cycles) ont une valeur plus constante qui se situe aux alentours de 0,90 UFL le kg de mat sèche.
L'éleveur devra donc s'efforcer de faire pâturer son troupeau au stade optimum principalement pour le premier cycle.
Recommandations pour le pâturage :
- la mise à l'herbe au printemps doit être progressive (4 à 5 jours), apporter des composés minéraux (pierre à lécher) enrichis en magnésium.
- une brebis en pleine lactation nourrie exclusivement au pâturage doit être complémentée en minéraux et oligo-éléments.
- les changements de parcelles devront se faire en fin de journée pour faciliter la transition.
- prévoir en permanence un abreuvement.
- prévoir la possibilité de distribuer un aliment à fibres longues (paille, foin en période humide ou de pousse rapide).
- préférer le pâturage tournant au pâturage libre : mettre à l'herbe, aux alentours de 5 cm de hauteur dès que les conditions météo le permettent. Il ne faut pas attendre d'avoir bcp d'herbe pour sortir les animaux, même si l'on est obligé de complémenter avec des fourrages d'hiver. L'important est de démarrer la rotation assez tôt pour échelonner la production des différentes parcelles.
La règle d'or en pâturage est de faire pâturer la parcelle à son stade optimum, donc de ne jamais chercher à raser la parcelle précédente avant d'entamer la suivante : dès que la parcelle est bonne à prendre, on sort de la précédente, quitte à faucher les refus ou à faucher une parcelle.
Au printemps, on reviendra sur chaque parcelle tous les 25 à 28 jours, en été, tous les 30-35 jours.
- prévoir une fumure adaptée en fonction d'une analyse en P et K de 60 à 70 unités de N début mars et de 40 à 50 unités après le 2ème passage et les passages suivants.
- faucher les refus au moins une fois dans l'année (dès fin mai pour les prairies naturelles).
- tenir compte de la consommation des agneaux dans la rotation et la surface des parcelles (consommation importante dès 2 mois).
- prévoir l'aménagement d'un endroit pour y rassembler rapidement le troupeau (boiteries, problèmes de pis...).
Lorsque les prairies sont bien groupées, on peut installer dans les clôtures des passages à agneaux. L'avantage de cette méthode est de préserver le meilleur des parcelles aux agneaux, l'inconvénient résident dans le fait qu'on donne aux futures agnelles l'envie de franchir les clôtures.

Conclusion : Pour réussir une bonne maîtrise des pâturages, il ne faut pas hésiter, au printemps, à retirer les moutons au bout des 4 à 5 jours nécessaires pour la rotation.
L'été, si l'herbe se fait rare, respecter les temps prévus de séjour sur chaque parcelle en complémentant s'il y a lieu le troupeau, mais ne pas oublier que dès que l'herbe commence à manquer, le sevrage des agneaux et leur finition à l'intérieur est de la loin la meilleur condition.


> Clefs de réussite :
Lutte :
- garantir une pâture abondante
ou complémenter
- vérifier l’état corporel des femelles
- s’interdire le mélange brebis et agnelles
- un bélier pour 35 brebis ou 20 à 25 agnelles
- privilégier les luttes courtes (4 à 6 semaines)
- utiliser l’effet bélier

Agnelage :

- complémentation des brebis avant mise bas
- qualité de la litière et cases d’agnelage
- moins de 30 gestantes par lot
- respect des soins à l’agnelage
et des règles d’hygiène
- vérifier les mamelles
- s’assurer de la prise de colostrum
- gérer les adoption

Bibliographie :
"La production du mouton", Christian Dudouet, Editions France Agricole, Produire mieux, 1997
http://www.gis-id64.fr/21-lalimentation.html
http://www.civ-viande.org/wp-content/uploads/2014/07/ETUDE-ALIMENTATION-OVINS.pdf
http://www.ardennes.chambagri.fr/uploads/media/Conduite_agneaux_bergerie_02.pdf
http://www.la-viande.fr/animal-elevage/agneau/alimentation-ovins
http://www.ariege.chambagri.fr/uploads/media/0839-Fiches_Alimentation_06_mars_2006.pdf
(exemples p8 et modèle p10)